Les Taupes frénétiques: Premières réactions

Premières mentions du livre Les Taupes Frénétiques dans les médias…

Cyberpresse: Les taupes frénétiques – La vie en miettes‎ :

On le voit, Pelletier ratisse large. Les chapitres se suivent, les cas de figure s’additionnent. Les «dessous» de la mode; les «gladiateurs virtuels» que sont ceux qui se jette dans l’arène des téléréalités; le cinéma et ses «images hallucinantes», la radio et sa «parole enragée», l’excès dans les arts, la musique, le roman (lieu de «narcissisme extrême»), l’obsession sécuritaire, l’humour sans limites, l’information comme «make over extrême de la réalité»… tout y passe. Tout est scruté à la loupe. C’est parfois fastidieux, souvent, le lecteur doit reprendre son souffle, dans cette énumération étourdissante. Mais c’est toujours juste, toujours stimulant, formidablement intelligent.

Le Devoir: Jean-Jacques Pelletier – Homo distractus: l’homme du XXIe siècle

Le champ de la collecte est très large: mode, télé, radio, littérature, art visuel, jeux vidéo, pub, information, lutte, jeunesse éternelle, soins du corps, violence au quotidien. La première partie de l’essai s’attaque au monde des médias et du spectacle. L’auteur s’attarde ensuite à la façon dont l’humain vit dans ce bombardement. Le résultat? «La somme des impuissances à vivre.» Un inventaire, un amoncellement, des faits et encore des faits lancés en mottes, récupérés davantage des journaux, des magazines et de Wikipédia que des habituelles bibliothèques. Le portrait est triste: «Prose est probablement beaucoup plus cynique que moi», indique l’ancien prof de philo.

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Commentaires

  1. Jean-Pierre Cantin

    Besoin de cohérence. Recherche de sens. Rien d’extrême, sinon « l’information » continue, qui crée la nécessité d’une faculté de la « gérance d’estrade », financée gratuitement, cela va de soi. Salut, ami.

  2. alain

    C’est pas hasard que je suis tombé sur un bref entretien avec Jean-Jacques Pelletier , a la radio de Radio-Canada, au sujet des Taupes frénétiques. Sans hésitation, je suis passé a la librairie….. et je me suis offert quelques jours de congé pour savourer le livre en question. Car cette lecture m’a rassuré sur moi-meme. Je trouve qu’il n’y a plus de suites logiques dans ce monde. Les infos sont partielles et souvent les commentaires des journalistes sont faux, mais personnes ne le remarques. A croire que tout le monde est endormi. J’ai une page Facebook et je suis toujours en train de dire que je vais la fermer car cela n’a aucune utilité, sauf bouffer du temps, idéal pour ceux wqui n’ont rien a faire, ce qui n’est pas mon cas. J’ai encore le sentiment d’etre éveillé, de vouloir apprendre, comprendre davantage. J’ ai aussi l’espoir de rencontrer des gens interessants, d’éventuels amis, des gens avec qui partager, apprendre…. échanger. La faim dans le monde me choque, l’inertie des gouvernements et encore plus des gens, me révolte. Tout le monde dort au gaz. Alors, enfin, j’ai eut le privilege de lire quelqu’un d’intelligent, d’allumé, aux connaissances multiples et a l’esprit de synthese. Je me disais, tout-en-lisant le livre que l’espace et le temps réservés aux nouveautés, en librairie, est bref. A dire que ce livre n’aura qu’une visibilité réduite alors qu’il devrait etre lu par la majorité …. dans l’espoir tres naif, j’en convient….. que quelques-uns se réveillent.

    Je ne lis presque plus, car livres et cinémas se ressemblent, et sont vides de sens. Merci Monsieur Pelletier, vous m’avez offert des heures agréables, me réconfortant dans ce que je suis. Si a chaque jour, j’ai l’impression de plus en plus d’etre un extra-terrestre quand je parle, au moins je sais qu’il y en a un autre, en la personne de Jean-Jacques Pelletier.

    Vraiment ! Ce livre est criant de vérité. Il pourrait faire peur a certain, car il montre le vide grandissant dans lequel nous nous enfouissons. Y a-t-il une facon , sans retouner dans le passé, de vivre autrement, je ne sais pas. J’aimerais bien savoir cependant. Mais définitivement, il y a un non-sens qui se répends a tous les niveaux, qui laisse un vide immense et plonge l’humain dans la solitude. Milles artifices pour le tromper, reste a voir si l’humain peut vivre ainsi bien longtemps et ce qui peut surgir par la suite. l’Histoire le dira en temps et lieux.

    Chapeaux !! M, Pelletier. Un livre plein de bons sens comme dirait ma grand-mere de 107 ans.

    Alain

  3. Je suis entrain de lire ce compte rendu de nos vulnérabilités. Je prends mon temps.
    Cette lecture marque une pause-conscience qui fait du bien.
    Courage, Alain!
    et
    encore merci à Jean-Jacques.

  4. Natasha Beaulieu

    Que celui qui peut se vanter de ne jamais avoir succombé à l’escalade de la consommation extrême d’une manière ou d’une autre, si petite sa participation soit-elle, lance la première pierre. 😉

  5. Julien

    Je viens de terminer la lecture des Taupes et je dois dire que, même si j’ai pu être en désaccord avec certaines conclusions de Victor Prose, le portrait global qui est fait de ma génération (18-35ans, mettons) et des logiques qui conditionnent les comportements humains dans le monde post-moderne est franchement intéressant.

    L’ouvrage fait certainement partie des livres que je tiens à relire, tant il est dense et aborde une vaste quantité de sujets.

    Je songe d’ailleurs sérieusement à me plonger dans une critique de l’oeuvre, que je transmettrai certainement à M. Pelletier (ici ou par une autre voie de communication). Le livre mérite certainement cette attention (Et l’exposition que je lui donnerai dans mes suggestions personnelles, à la librairie où je travaille 🙂 )

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