Détenteur d’une maîtrise en philosophie de l’Université Laval et d’un baccalauréat ès arts du petit séminaire de Nicolet, Jean-Jacques Pelletier a enseigné la philosophie de 1970 à 2004 au cégep Lévis-Lauzon. Il a également participé à plusieurs reprises, à titre de représentant syndical, aux négociations du secteur public.
Son premier contact avec l’écriture eut lieu au petit séminaire de Nicolet, où il sévissait dans les pages du journal étudiant. Ses activités littéraires de l’époque eurent pour effet de le faire suspendre de la cafétéria du collège… ce qui n’était pas forcément un grand malheur.
Suivirent vingt ans de silence littéraire. Puis ce fut le début de la saga de l’Institut. Amorcée sous la forme d’un roman d’espionnage assez classique, avec L’homme trafiqué, elle s’est progressivement orientée vers des romans à la forme plus complexe, qui mettent en scène des intrigues internationales et qui proposent un regard global sur le monde, axé sur les différentes formes de manipulation ainsi que sur les manifestations et les effets des discours de pouvoir (La Femme trop tard et Blunt — Les Treize derniers jours).
Cette dernière orientation est particulièrement visible dans le cycle des «Gestionnaires de l’apocalypse», dont La Chair disparue, L’Argent du monde, Le Bien des autres et La Faim de la Terre constituent les quatre volets. Pour Le Bien des autres, il obtenait en 2004 le Prix du roman policier de Saint-Pacôme.
Attentif à l’univers des médias, des arts et de l’informatique, les romans de Jean-Jacques Pelletier s’intéressent de façon particulière à l’embrigadement idéologique, à la manipulation des individus et des foules ainsi qu’aux différentes formes d’exploitation.
La passion de l’auteur pour le thriller et la géopolitique ne l’a pas empêché d’explorer l’univers du fantastique – à preuve La Bouche barbelée, nouvelle qui remportait en 1993 le concours de nouvelles de Radio-Canada. Cette recherche s’est poursuivie avec la publication d’une suite de nouvelles déguisée en roman, L’homme à qui il poussait des bouches, et d’un roman déguisé en un montage de nouvelles, L’Assassiné de l’intérieur.
Des études sur Simenon, sur Conan Doyle et sur le polar, publiées dans la revue «Alibis», ont accompagné une réflexion sur son propre travail d’écrivain : Écrire pour inquiéter et pour construire, livre publié aux Éditions des Trois-Pistoles.
Outre ses activités littéraires, il s’intéresse de près à la gestion financière des caisses de retraite, ce qui l’a amené à publier, en collaboration avec Carmand Normand, un livre de référence sur le sujet: Caisses de retraite et placement. Une édition entièrement révisée et largement augmentée de cet ouvrage est parue à l’automne 2008 sous le titre La gestion financière des caisses de retraite. L’auteur travaille depuis plus de vingt ans dans différents comités de retraite et de placement, dont celui du RREGOP.
Jean-Jacques Pelletier réside à Lévis et travaille présentement à un essai, Les Taupes frénétiques ainsi qu’à deux projets de roman. Il collabore également à la revue «Alibis», où il tient une chronique épisodique intitulée: La réalité, c’est pire et où il a publié Radio-Vérité — La radio du vrai monde, une novella ayant pour thème le phénomène de la radio poubelle.
Prix et autres distinctions
- 2011: Récipiendaire du Mérite du français dans la culture
- 2010: Invité d’honneur du Salon du Livre de Montréal
- 2010: Président d’honneur du Salon du Livre de l’Outaouais
- 2004: Prix du roman policier de Saint-Pâcome pour le roman Le Bien des autres
- 1993: Premier prix au concours de nouvelles de Radio-Canada pour la nouvelle La bouche barbelée
Editeurs
Autres activités
Actuellement
| Depuis 1985: | Comité de placement du RREGOP. |
| Depuis 1995: | Comité de retraite des travailleurs et travailleuses de la CSN. |
| Depuis 1998: | Différents comités de retraite des employés d’Alstom Canada. |
| Depuis 2000: | Comité de placement de Bâtirente. |
| Depuis 2007: | Comité de placement de la Fiducie Globale des Régimes de retraite de la Ville de Québec. |
Auparavant
| 2000 – 2004 | Comité de placement du Fonds de placement des régimes de retraite de l’Université Laval. |
| 1985 – 2004 | Comité de retraite du RREGOP. |
| 1978 – 1995 | Comité d’assurances et de régimes de retraite de la FNEEQ-CSN. |
| 1978 – 1981 | Négociation CSN du secteur public: dossiers de table centrale (salaire et retraite). |


Cher Jean-Jacques,
Qu’est-ce que tu es chanceux (je sais bien que ce n’est pas le mot juste) d’avoir autant de talent et de talents !
Lire et, encore plus, écrire: les plus belles activités humaines.
Bravo et merci,
Huguette
BONJOUR JEAN-JACQUES,
JE T’AI VU ET ÉCOUTÉ À T.V. 5 DANS LE CADRE DE L’ÉMISSION « CLUB SOCIAL »
QUE DE SOUVENIRS… ET D’ÉMOTIONS…
TU ES TOUJOURS AUSSI INTELLIGENT ET INTÉRESSANT.
LE MONDE A BESOIN DE GENS COMME TOI.
LOUISETTE GIRARD B.
Bonjour Jean-Jacques;
Cette été, j’ai eu la chance de mettre la main sur votre livre Le Bien des Autres -1. Je trouve ce roman policier, fascinant, complexe et captivant. Votre écriture est intélligente et fluide. Il se dégage dans ce thriller, un dialogue philosophique, à la Machiavel, ou à la Thomas Hobbes.
Je viens de me découvrir un auteur québécois, que je compare beaucoup à John LeCarré .
Merci pour les belles heures de lecture .
Pierre LeVasseur
Salut Jean-Jacques
Je t’ai d’abord connu comme un prof de philo pas comme les autres au CEGEP Lévis-Lauzon en 1970: non conventionnel, provocateur, amateur de science-fiction et de musique rock. Je t’ai redécouvert plusieurs années plus tard, un écrivain, toujours aussi pertinent, provocateur et intriguant. Merci pour tes romans qui divertissent, font peur et éduquent , et pour tes personnages aussi bizarres qu’attachants et inquiétants.
Je viens de terminer le tome 2 de La Faim de la Terre. Wow! Ça me donne le goût de recommencer le cycle au complet. Chapeau! Et maintenant, quoi?