La Chair disparue

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Synopsis

1996… Pour avoir démantelé Body Store, une organisation internationale de trafic d’organes, John Paul Hurtubise a subi de terribles représailles : ses enfants ont été « vidés » de tous leurs organes et ses proches menacés de mort.

1998… Souffrant du syndrome de personnalité multiple, Hurtubise, devenu Paul Hurt grâce à l’Institut, se terre dans la région de Québec, où il tente d’oublier le passé. Mais voilà : un journaliste offre son coeur – dans une glacière ! – à l’une de ses amies, un artiste fou se met à sculpter dans l’humain, un réseau d’extracteurs sillonne les rues de la ville… Body Store renaîtrait-il de ses cendres ?

F, la directrice de l’Institut, croit plutôt que ces récents événements confirment ce qu’elle redoute depuis deux ans : les mafias s’unissent à l’échelle mondiale et, si personne n’intervient, elles risquent de prendre le contrôle de la planète.

Presse et critiques

  • Hélène Rioux, «Polars métaphysiques», Lettres québécoises, no 101, printemps 2001. p. 29.
  • Stanley Péan, «Tout petit, tout petit la planète», La Presse, 14 mai 2000, p. 30.
  • Christine Fortier, «Le vif du sujet», Voir, Montréal, 31 décembre au 6 janvier 1999, p. 30.
  • Christine Fortier, «Organe mécanique», Voir, Québec, 7 au 13 janvier 1999, p. 63.
  • Robert Beauregard, «La Chair disparue», Nuit Blanche, Été 1999, no 75. p. 18.
  • Carmen Montessuit, «Le thriller bien pensé d’un prof de philosophie», Journal de Montréal, 24 janvier 1999. p. 26.
  • Pierre Lachapelle, «Mondialisation des mafias», Le Droit, 20 mars 1999. p. A-10.
  • Lise Lachance, «Le Québec, plaque tournante de la mafia internationale», Le Soleil, 24 janvier 1999. p. B-10.
  • Lise Lachance, «Bonjour l’apocalypse», Le Soleil, 24 janvier 1999, B-10.
  • Pierrette Roy, «Le thriller façon Québec», La Tribune, 23 janvier 1999. p. E-5.
  • Mario Roy, «Une oeuvre de chair», La Presse, 10 janvier 1999. p. D-5.
  • Hugues Morin, «Le Thriller dans la peau», Impact Campus, 26 janvier 1999. p. 15.
  • Stanley Péan, «Gérer l’apocalypse», Ici, 19 au 26 novembre 1998. p. 11-12.
  • Blandine Campion, «Colossale organisation — Un thriller construit comme une mécanique de précision», Le Devoir, 31 décembre 1998.
  • Denis Lebrun, «Un avant-goût de la fin du monde», Le Libraire, novembre 1998.

Commentaires

  1. Johanne Thibault

    La Chair disparue
    Je me suis procuré le livre format poche, comme il se doit, du roman « La Chair disparue ». Sauf quelques interruptions nécessaires au quotidien, la lecture de ce roman, que j’ai débuté le jour de mon anniversaire, m’a tenue trois jours, rivée à ses pages. J’ai tout aimé. D’abord les personnages surprenants, intrigants et tellement attachants et surtout hors du commun, beaux dans leur « anormalité ». John Paul Hurtubise est en soi à lui seul une intrigue qu’on ne se lasse pas de découvrir. Lady Ogilvy que j’avais plaisir à imaginer sous les traits de Lady Judy Dench, que j’adore. Et tous les autres… Cliché de dire « des personnages plus grands que nature » car la nature est parfois surprenante. Je préfère dire « des personnages plus grands que les mots » car ils sont omniprésents et leurs représentations dépassent les lettres défilant sur les pages. Je veux dire qu’ils sont vivants dès le décodage des caractères d’imprimerie.
    J’ai retrouvé l’humour qui était propre à mon professeur de philosophie, celui qui, le sourire aux lèvres et surtout dans les yeux, proposait une analyse, une vision et une manière de penser la vie qui m’ont toujours suivie.
    L’intrigue est effrayante, inquiétante, moi qui d’habitude ne sélectionne pas dans mes lectures préférées les sujets traitants de complots mondiaux car je les considère trop tragiques pour en éprouver du plaisir. Exceptionnellement je n’ai pu m’extirper de ce livre et de son labyrinthe de pièges ni cesser de courir derrière les personnages pour les suivre dans leurs aventures.
    Comme dit l’auteur « Écrire pour inquiéter et pour construire ».
    Devinez quoi, je me suis procuré les deux tomes de « L’Argent du monde » et maintenant que je suis avertie, je vais me prévoir une bon cinq jours où mes yeux vont courir le marathon et mes neurones rivaliser en feux d’artifice pendant que mon corps sera d’apparence tranquille.
    À suivre…

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